Un poème d’Ingeborg Bachmann

Voici ce que je viens de lire et qui aurait pu être écrit par et pour Ingrid. Traduction du texte d’Ingeborg Bachmann, Françoise Rétif

Quand je pense à toi
C’est comme un rêve,
Proche et lointain
Je sens à peine.

 

Les brouillards s’évanouissent
Quand je le veux
Et dans l’agitation règne
Un calme silencieux

 

Devant mes yeux,
Rien ne reste trouble,
Quoi que ce soit
Cela devient amour.

 

Je peux supporter
Douleur et détresse
Face à ma foi
La mort se tient coite

 

La nuit sans fin
Même a son soleil,
Pour moi tout chagrin
Est à volupté pareil.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s